LES CRAMÉS DE LA BOBINE
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Hannah Arendt

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Fiche (Hannah Arendt)

mardi 18 juin 2013 par Cramés

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HANNAH ARENDT

Semaine du 12 au 18 juin 2013

3 prix en 2012 au Festival International du Film d’Histoire de Pessac

Soirée-débat mardi 18 juin

Présenté par Jean-Marc Colrat

Horaires

Film allemand (vo, 1h53, avril 2013) de Margarethe Von Trotta avec Barbara Sukowa, Axel Milberg et Janet McTeer .

Synopsis : 1961. La philosophe juive allemande Hannah Arendt est envoyée à Jérusalem par le New Yorker pour couvrir le procès d’Adolf Eichmann, responsable de la déportation de millions de juifs.

Les articles qu’elle publie et sa théorie de “La banalité du mal” déclenchent une controverse sans précédent.

Son obstination et l’exigence de sa pensée se heurtent à l’incompréhension de ses proches et provoquent son isolement.

Bande annonce *** Article de Jean-Marc *** *** Journal des débats



La banalité du mal (Hannah Arendt)

dimanche 2 juin 2013 par Jean-Marc

Margarethe von Trotta devenue réalisatrice en 1975 avec son mari Volker Schlöndorff (L’Honneur perdu de Katharina Blum) est l’auteur d’une quinzaine de films. Son cinéma, attentif à la réalité politique de la société allemande (Les Années de plomb, 1981), est aussi parcouru par la veine plus intimiste de la figure féminine. Avec Hannah Arendt, elle trouve l’occasion de lier ces deux aspects, comme ce fut le cas pour Rosa Luxemburg (1986), dont le rôle-titre était déjà confié à Barbara Sukowa.

Hannah Arendt n’est pas une biographie de la philosophe juive allemande (1906-1975), qui préféra quitter l’Allemagne dès 1933 avant d’émigrer définitivement aux Etats-Unis en 1941. Le film se déroule durant les quelques mois d’une épreuve : celle que fit volontairement Hannah Arendt, en 1961, en demandant au New Yorker de l’envoyer à Jérusalem couvrir le procès d’Adolf Eichman. Sans doute n’imaginait-elle pas que le plus difficile serait la réception des cinq longs articles qu’elle livra, y compris parmi ses plus proches intellectuellement et affectivement. Frappée par l’insignifiance d’Eichman, elle développa la thèse célèbre de la « banalité du mal », en même temps qu’elle insista sur ce qu’elle croyait pouvoir appeler une certaine passivité des juifs exterminés. Devant l’incompréhension et la réprobation suscitées par ces analyses, Margarethe von Trotta ne cherche pas à donner raison à la philosophe : elle filme une pensée qui s’est mise à l’épreuve de l’impensable et qui, en retour, reçoit la violence de ceux qui, peut-être, renoncent trop vite à penser. Qu’appelle-t-on penser ? demandait Martin Heidegger, maître et amant d’Hannah Arendt. C’est ce que semble chercher à voir Margarethe von Trotta en filmant Barbara Sukowa.

Autres séances : Jeudi 13 et dimanche 16 à 18 h, lundi 17 juin à 14h



Bande annonce (Hannah Arendt)

vendredi 10 mai 2013 par Cramés


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