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L’Une chante l’Autre pas

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Fiche
(L’Une chante l’Autre pas)

jeudi 8 novembre 2018 par Cramés
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Rétrospective Agnès Varda
Samedi 24 et dimanche 25 novembre 2018


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Grand Prix du Festival de Taormina


Présenté par Brigitte Rollet, universitaire
Samedi 24 novembre 2018 à 21h

Film en version restaurée (1977, 2h) Avec Thérèse Liotard, Valérie Mairesse, Robert Dadiès, Mathieu Demy, Gisèle Halimi
Musique et chansons : François Wertheimer et Orchidée - Paroles Agnès Varda
Distributeur : Ciné-Tamaris

Synopsis : Deux jeunes femmes vivent à Paris en 1962. Pauline (17 ans), étudiante, rêve de quitter sa famille pour devenir chanteuse. Suzanne (22 ans) s’occupe de ses deux enfants et fait face au drame du suicide de leur père. La vie les sépare ; chacune vit son combat de femme. Pauline devient chanteuse dans un groupe militant et itinérant après avoir vécu une union difficile en Iran. Suzanne sort peu à peu de sa misère et travaille au Planning familial… L’UNE CHANTE, L’AUTRE PAS raconte l’histoire d’amitié indéfectible de ces deux femmes sur près de 15 ans. On y rit, on y pleure, on y chante !

Article de Françoise *** Entretien avec Agnès Varda *** Horaires


Un film sur le féminisme et les droits des femmes dans les années 60, 70. (L’Une chante l’Autre pas)

samedi 10 novembre 2018 par Françoise

Agnès Varda a écrit le scénario et réalisé ce film, qui met en scène deux jeunes femmes, Pauline (Valérie Mairesse) qui deviendra Pomme et Suzanne (Thérèse Liotard) dans le contexte mouvementé des années 70.
La durée de l’histoire qui s’étend de 1962 à 1976 et recoupe mai 68, permet de montrer les évolutions croisées des deux héroïnes.
L’une c’est Pomme, une lycéenne de 17 ans qui ne rêve que d’une chose ; quitter le domicile familial pour devenir chanteuse.
Elle devient l’amie de L’autre Suzanne vivant en couple avec un photographe plus ou moins raté et déjà mère de deux enfants et enceinte du troisième.
Par delà leurs histoires propres, ces deux femmes des Seventies, partagent nombre d’expériences communes : les problèmes familiaux, la maternité, la conjugalité, l’amour..
Dans un contexte historique qui voit l’entrée des femmes dans la société française et leur indépendance s’affirmer (pilule en 1967, allusion au procès de Bobigny et à Giséle Halimi).
Le montage (Joële van Effentere) fait alterner les épreuves de l’une et l’autre et montre leur résistance et la construction de leur indépendance.
Le film a connu un succès public (289.000 entrées surtout à Paris et en banlieue) avec des actrices épatantes et une belle photographie mais la critique est plus réservée devant ce film considéré comme mineur dans l’œuvre vardienne.
Sa reprise l’été dernier dans une belle copie restaurée marque-t-elle un nouveau regard sur cette œuvre qui a maintenant 40 ans ?
Les dernières images du film sont consacrées aux filles (dont Rosalie Varda) qui poursuivront les luttes engagées par leur mère, ce qui indique une continuité des luttes des femmes, sujet ô combien d’actualité ces derniers temps .



Entretien avec la réalisatrice (L’Une chante l’Autre pas)

vendredi 19 octobre 2018 par Cramés