LES CRAMÉS DE LA BOBINE
Accueil > Tous les films que nous avons programmés > Une intime conviction > Une intime conviction

Une intime conviction

Articles de cette rubrique


Une intime conviction (Une intime conviction)

jeudi 18 avril 2019 par Cramés
Film précédentFilm suivant

Pour agrandir cliquer sur l’image

Du 18 au 23 avril 2019
Soirée débat mardi 23 à 20h30

Présenté par Marie-Annick Laperle

Autres séances jeudi et dimanche en fin d’après-midi et lundi après-midi

Film français (février 2019,1h50) de Antoine Raimbault avec Marina Foïs, Olivier Gourmet, Laurent Lucas, Jean Benguigui, François Fehner et François Caron

Distributeur : Memento Films

Synopsis : Depuis que Nora a assisté au procès de Jacques Viguier, accusé du meurtre de sa femme, elle est persuadée de son innocence. Craignant une erreur judiciaire, elle convainc un ténor du barreau de le défendre pour son second procès, en appel. Ensemble, ils vont mener un combat acharné contre l’injustice. Mais alors que l’étau se resserre autour de celui que tous accusent, la quête de vérité de Nora vire à l’obsession.

Article de Marie-Annick *** Dossier de presse *** Bande annonce
BO France : 402000



Une histoire traitée sans esbroufe et avec rigueur. (Une intime conviction)

jeudi 18 avril 2019 par Marie-Annick

Cette semaine, Les Cramés de la Bobine proposent le premier long métrage d’Antoine Rimbault, « Une intime conviction ».
Le récit entraîne le spectateur dans une histoire complexe, celle d’un homme accusé du meurtre de sa femme, alors que son corps n’a jamais été retrouvé. Trois personnages occupent l’écran d’un bout à l’autre du film. D’abord Jacques Rugier, l’accusé, interprété par Laurent Lucas muré dans le silence après dix ans de procédure judiciaire. Ensuite, l’avocat Eric Dupont Moretti, reconnu pour ses succès dans les affaires perdues d’avance est interprété par Olivier Gourmet. Enfin, Marina Foïs met son talent au service de Nora, une jeune femme convaincue de l’innocence de Jacques Rugier.
Directement inspiré d’un fait réel, la disparition de Suzanne Viguier à Toulouse en 2000, le film a fait l’objet d’une procédure judiciaire pour atteinte à la vie privée, procédure qui a été rejetée.
Le cinéaste connaît bien la justice pour avoir fréquenté régulièrement les bancs des cours d’assises ou pénales et pose la question de la responsabilité des magistrats et des jurys populaires à juger des hommes et des femmes en l’absence de preuves.
« Une intime conviction » ravira tous les spectateurs friands d’histoires policières rocambolesques mais traitées sans esbroufe et avec rigueur.