LES CRAMÉS DE LA BOBINE

Cette semaine


XIIIème Week-End Jeunes Réalisateurs 10, 11 et 12 avril 2026

Les cinéastes que nous allons aimer, que nous allons suivre, nous les distinguons souvent dès leur premier film. C’est pourquoi aux Cramés de la Bobine, depuis toujours, chaque année nous organisons ce Week-End, pour faire connaître des premiers films remarquables, par la maturité de leurs scénarios, les qualités techniques, la découverte de jeunes actrices et acteurs. Parfois, tout y est. Dans cette sélection 2026, il y a quelques pépites étonnantes, cette fois-ci encore, vous allez en juger.

Le Week-End des Jeunes Réalisateurs sera animé par Romane Demidoff, critique de cinéma et scénariste en formation. Rédactrice pour le journal culturel en ligne Zone Critique depuis 2021, elle y publie régulièrement des textes critiques, des entretiens et des recensions de festivals. Parallèlement à cette activité, elle se forme à l’écriture scénaristique au sein du Master de cinéma de l’ECAL/HEAD (à Lausanne), après avoir suivi un parcours universitaire en littérature française à la Sorbonne.

Voici un panorama de notre sélection :
Vendredi soir 20h30 : La Danse des renards du réalisateur belge Valéry Carnoy. Son acteur principal c’est le jeune Samuel Kircher qui interprète Camille, un fougueux et talentueux boxeur amateur.
A la suite d’un accident, quelque chose se produit qui va donner au cours de sa vie, une suite imprévue. Qu’ont en commun le scénario et l’acteur ? Du Punch !

Samedi 14h00, avec Sans Pitié nous allons sur la côte d’azur avec un film réalisé par Julien Hosmalin,un ancien livreur de pizza. Avec Adam Bessa, Tewfik Jallab.
C’est une histoire gitane, celle de deux frères (Dario et Rayan). Arrive un malheur à l’un des deux, et nous sommes embarqués dans un thriller urbain. Un film d’une maîtrise formelle étonnante de maturité.

Samedi à 17H00, L’Épreuve du feu d’Aurélien Peyre.
Hugo s’est transformé physiquement et arrive accompagné de sa petite amie, Queen, une esthéticienne dont la verve et les longs ongles strassés détonnent avec la sobriété et la timidité du jeune homme. Rapidement, le couple devient l’objet de tous les regards. Film choisi parce que nous avons été séduits par les critiques du masque et la plume !|

Samedi 20h30 : A bras le corps un film suisse de Marie-Elsa Sgualdo.
Emma, quinze ans, enceinte à la suite d’un viol, défie sa communauté rurale protestante et répressive pour se frayer un chemin vers l’autodétermination. Emma le premier rôle est interprété par Lila Gueneau ; se rappeler d’elle. Un film qu’on a envie de voir et revoir.

Dimanche à 14h30, Les filles du Ciel,de Bérangère McNeese, notre second film belge de la sélection. Actrice reconnue, elle réalise son premier film après un court métrage primé. « Héloïse n’a nulle part où aller ».
Ici, Eloïse fait la rencontre de Mallorie qui lui propose de l’héberger dans l’appartement qu’elle partage avec deux autres jeunes femmes. Voici film rugueux et tendre à la fois.

Dimanche 17h30 : Louise de Nicolas Keitel, en sa présence.
Le synopsis est pudique, il nous dit : Suite à un incident, la jeune Marion(Diane Rouxel) décide de fuguer du domicile familial. Elle démarre alors une nouvelle vie sous une autre identité : Louise . Quinze ans plus tard, “Louise” retrouve la trace de sa sœur et de sa mère. On s’arrêtera sur Diane Rouxel (Louise) déjà connue en dépit de son jeune âge qui livre ici une interprétation stupéfiante , avec ses silences, son regard... Un grand rôle pour une histoire bouleversante. (Cecile de France interprète la mère). Film de clôture.

Notez-bien sur votre agenda c’est du vendredi 10/04 à 20H30 à Dimanche 12, 20 heures...


Les Dimanches

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Festival de San Sebastian - Meilleur Film
Cinemed 2025 - Antigone d’Or
Premiers Plans d’Angers 2026 - Grand Prix du Jury
Semaine du 8 au 14 avril 2026
mardi 14 avril à 20h30 avec Claude Sabatier
Claude Sabatier

Film espagnol (février 2026, 1h58) de Alauda Ruiz de Azúa avec Blanca Soroa, Patricia López Arnaiz, Juan Minujin
titre original : Los domingos
Pour agrandir cliquer sur l’image

Synopsis : Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s’apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu’elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d’embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d’un mal plus profond …

Dossier de presseBande-annonceHoraires
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Derniers films


Derniers films


Louise Michel

jeudi 12 février 2009 par Cramés
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Après Il Divo, les Cramés de la Bobine proposent un autre film engagé : Louise Michel fiction française de Gustave Kervern et Benoît Delépine avec Yolande Moreau et Bouli Lanners (94 mn).

À sa sortie fin décembre 2008, ce film satirique sur le thème des ravages du capitalisme s’est avéré être plus que jamais d’actualité : la crise financière, provoquée par la cupidité et la stupidité des libéraux de tout poil est passée par là.

En regardant Louise Michel, on peut avoir en tête cette déclaration récente du milliardaire américain Warren Buffet : « La lutte des classes existe, et c’est la mienne qui est en train de la remporter » !

Séances du 12 février au 17 février 2009 à l’AltiCiné de Montargis.

Synopsis *** Casting *** Quelques critiques ***Autour du film ***Louise Michel militante *** Dossier de presse *** Bande annonce



Il Divo

dimanche 1er février 2009 par Cramés
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Les Cramés de la Bobine inaugurent leur naissance avec la programmation d’Il Divo, film italien de Paolo Sorrentinosorti en 2008, prix du jury au Festival de Cannes, avec Toni Servillo dans le rôle du "Prince des Ténèbres".

Séances du 4 février au 10 février 2009.

SYNOPSIS

À Rome, à l’aube, quand tout le monde dort, il y a un homme qui ne dort pas.

Cet homme s’appelle Giulio Andreotti.

Il ne dort pas car il doit travailler, écrire des livres, mener une vie mondaine et en dernière analyse, prier. Calme, sournois, impénétrable, Andreotti est le pouvoir en Italie depuis quatre décennies. Au début des années quatre-vingt-dix, sans arrogance et sans humilité, immobile et susurrant, ambigu et rassurant, il avance inexorablement vers son septième mandat de président du Conseil.

À bientôt 70 ans, Andreotti est un gérontocrate qui, à l’instar de Dieu, ne craint personne et ne sait pas ce qu’est la crainte obséquieuse. Habitué comme il l’est à voir cette crainte peinte sur le visage de tous ses interlocuteurs. Sa satisfaction est froide et impalpable. Sa satisfaction, c’est le pouvoir. Avec lequel il vit en symbiose. Un pouvoir comme il l’aime, figé et immuable depuis toujours. Où tout, les batailles électorales, les attentats terroristes, les accusations infamantes, glisse sur lui au fil des ans sans laisser de trace.

Il reste insensible et égal à lui-même face à tout. Jusqu’à ce que le contre-pouvoir le plus fort de ce pays, la Mafia, décide de lui déclarer la guerre. Alors, les choses changent. Peut-être même aussi pour l’inoxydable et énigmatique Andreotti. Mais, et c’est là la question, les choses changent ou n’est-ce qu’une apparence ? Une chose est certaine : il est difficile d’égratigner Andreotti, l’homme qui mieux que nous tous, sait se mouvoir dans le monde.

QUELQUES CRITIQUES DU FILM

"Le Napolitain Paolo Sorrentino consacre un film virtuose et féroce..." (Le Nouvel Observateur - Jérôme Garcin)

"Il Divo de Paolo Sorrentino, s’emploie avec art au portrait baroque et cruel du sénateur Andreotti..." (L’Humanité - Dominique Widemann)

"Il Divo ne nécessite pas d’être féru de ces magouilles pour être apprécié. Chaque scène excite l’imagination formelle du cinéaste : opéra rock ou baroque, sketch musical, saynète burlesque, cocktail bien frappé d’images et de sons, dans la lignée d’un Fellini, d’un Buñuel, d’un Ken Russell..." (Le Monde - Jean-Luc Douin)

"Une science du rythme innée, un don du cadrage, mise en scène riche, déconcertante et, cerise sur le gâteau, jamais dénuée de sens et de propos." (Brazil)

"Grâce à une mise en scène clinquante, tapageuse et incroyablement inventive qui défie l’espace et le mauvais goût (...) Sorrentino dépoussière la politique à coup de kärscher. Certains appellent ça de la frime ; nous du génie. " (Première)

FICHE TECHNIQUE DU FILM

Réalisateur
Paolo Sorrentino

Acteurs

Giulio Andreotti : Toni Servillo

Livia Andreotti : Anna Bonaiuto

Eugenio Scalfari : Giulio Bosetti

Franco Evangelisti : Flavio Bucci

Paolo Cirino Pomicino : Carlo Buccirosso

Salvo Lima : Giorgio Colangeli

Don Mario : Alberto Cracco

Madame Enea : Piera Degli Esposti

Aldo Moro : Paolo Graziosi

Vincenzo Scotti : Gianfelice Imparato

Vittorio Sbardella : Massimo Popolizio

Giuseppe Ciarrapico : Aldo Ralli

Le magistrat Scarpinato : Giovanni Vettorazzo

Fanny Ardant

Bande annonce *** Dossier de presse

BO France : 119000


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