Pierre Murat
Et puis, il y a Mélanie Thierry, peu vue au cinéma depuis La Princesse de Montpensier. Elle est, ici, douce et dure, fragile et forte, sensuelle et défaite. Elle porte le film, ou plutôt l’emporte vers l’émotion pure.
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Si Ombline est aussi saisissant d’authenticité, c’est probablement grâce à la démarche conjointe du réalisateur, qui fut visiteur bénévole toute une année pour mieux saisir la réalité de la prison, et de sa formidable actrice qui anima durant de longs mois un atelier théâtre avec des femmes en prison