Jean-Michel Frodon
En voyant Après Mai, on réalise combien ce qui ont été les codes et les imaginaires d’une génération a été depuis frappé d’irrecevabilité. Non par les plus âgés, contre lesquels ils étaient au moins en partie apparus, ni par la génération suivante en réaction contre ces aînés-là, mais par leurs protagonistes eux-mêmes, dans un déni où l’hypocrisie le dispute au conformisme et au refus de (se) comprendre.
Serge Kaganski
Un autoportrait générationnel situé au début des années 70, formidable ode à la jeunesse de tous les temps.