Critiques de presse
Cahiers du Cinéma Cyril Béghin
Quand l’excès mélodramatique et l’audace formelle s’accompagnent ainsi, on est proche d’un grand rêve de cinéma.
Chronic’art.com Vincent Malausa
"Biopic halluciné autour de la figure du Duce (...), Vincere dégage de sa forme opératique une énergie furieuse, démente et crépusculaire."
Excessif La rédaction
La beauté intrinsèque de Vincere (Vaincre) réside donc dans ce combat acharné pour la vérité. Ni les instituts psychiatriques, ni l’enlèvement de son fils adoré ne feront plier Ida Dalser. La voir lutter avec acharnement, mourir un peu plus à chaque plan, a quelque chose de bouleversant
Le Figaroscope Emmanuèle Frois
Une grande fresque, puissante et tragique
Le Monde Jacques Mandelbaum
Le nouveau film de Marco Bellocchio, qui fut bien avant Nanni Moretti l’enfant révolté du cinéma italien, est une oeuvre magistrale, un geste stylistique, poétique, politique d’une rare envergure.
Les Inrockuptibles Jean-Baptiste Morain
La musique omniprésente, les costumes, l’érotisme et la passion des scène d’amour, le souffle de la mise en scène, l’usage de gros plans intenses et le jeu expressionniste des acteurs – qui sont tous remarquables
L’Humanité Jean Roy
L’oeuvre développe une tension accrue, atteigant son sommet alors qu’Ida tente une fois de plus de recouvrer la liberté. (...) Il y a longtemps que ce cinéaste ne nous avait autant enthousiasmés.
Libération Marc Semo
La force du film est de mêler l’histoire et l’intime.
Marianne Danièle Heymann
Flamboyant (...) Film-Opera, furieux, spectaculaire et tragique comme tous les plus beaux opéras (italiens) du répertoire.
Positif Christian Viviani
Une mise en scène d’une rare virtuosité. Le festival de Cannes a scandaleusement ignoré une oeuvre qui pouvait aussi concourir pour le prix d’interprétation féminine.
Télérama Aurélien Ferenczi
Un torrent, un monstre de fiction qui brasse tableau du fascisme, histoire du XXe siècle et réflexion sur la folie. (...) C’est bouleversant.
Le Nouvel Observateur Pascal Mérigeau
S’appuyant sur d’extraordinaires archives, le cinéaste italien retrace le drame d’Ida Dalser, première épouse de Mussolini et mère de son premier enfant.
Le Parisien Alain Grasset
[Giovanna Mezzogiorno] : aussi bouleversante que Romy Schneider
Paris Match Christine Haas
Marco Bellocchio associe politique et psychatrie pour brosser le portrait exalté d’une petite femme italienne qu’aucun pouvoir ne fera fléchir.
20 Minutes Stéphane Leblanc et Caroline Vié
Cette chronique historique et intimiste ne dégagerait pas la même émotion sans la prestation de Giovanna Mezzogiorno.
Brazil Johan Girard
Si Vincere est une réussite incontestable sur la forme (...), on ne peut pas en dire autant du fond, trop mécanique, répétitif, voire lassant (...)
La Croix Arnaud Schwartz
Le film dessine le portrait d’une femme obstinée jusque dans le désespoir, formidablement incarnée par Giovanna Mezzogiorno.
Le Journal du Dimanche Alexis Campion
Un film à la fois simple et grandiloquent, tenu par deux acteurs exceptionnels.
MetroLa rédaction
Si le film de Marco Belocchio est de facture trop classique, il vaut surtout pour l’interprétation enflammée de Giovanna Mezzogiorno.
Première Véronique Le Bris
Dès que Bellocchio se replie sur l’intime, un sujet qu’il manie pourtant d’habitude si bien (...), sa verve cinématographique perd l’ampleur dont il fait preuve en décrivant le contexte politique et social de l’époque.
TéléCinéObs Nicolas Schaller
Ne craignant ni l’emphase ni l’imagerie sulpicienne, Marco Bellocchio les transcende grâce à l’interprétation d’une Giovanna Mezzogiorno dévouée corps et larmes et au souffle opératique de sa mise en scène (...).
Claude
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Vincere
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