A bout de souffle est à la fois un vent de liberté, une histoire d’amour, un instantané de vie. C’est une nouvelle façon de faire du cinéma : caméra à l’épaule, scènes tournées en extérieur avec une lumière naturelle, passages obligés dans les rues, bistrots, voitures, chambres d’hôtels, plans rapprochés sur les regards, scènes sans dialogue, phrases musicales entêtantes (musique de Martial Solal), accents étrangers, montage vif …
Un poème moderne, romantique et surréaliste
Une nouvelle vague
Film culte parmi les cultes
Michel Poiccard, chapeau penché, cigarette au bec, se passe le doigt sur les lèvres,
« Fonce Alphonse ! »,
la campagne française qui défile, vue depuis l’intérieur d’une voiture,
« Si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, si vous n’aimez pas la ville... Allez vous faire foutre ! », https://youtu.be/bfukcKYjNGs
« New York Herald Tribune », https://youtu.be/sTTNsZB5FNs
« Connaissez-vous William Faulkner ? - Non. Qui c’est ? Vous avez couché avec lui ? »,
« devenir immortel et... mourir !! »,
« Est-ce que les femmes sont plus sentimentales que les hommes ? – Les sentiments sont un luxe que peu de femmes s’offrent »,
Jean Seberg, regard caméra, le pouce caressant sa lèvre supérieure
« Qu’est-ce que c’est, dégueulasse ? » https://youtu.be/PlfY-Y64k74