La Croix (Jean-Claude RASPIENGEAS)
Un film fort et percutant, bouleversant et poignant, porté, de bout en bout, par Javier Bardem, transfiguré par ce chemin de croix, et des figurants dont la plupart connaissent encore aujourd’hui les conditions de vie dans lesquelles se déploie cette œuvre impressionnante. Ce requiem s’ouvre et s’achève par une scène énigmatique et lumineuse qui réconcilie les âmes perdues et trace un lien inaltérable entre les vivants et les morts.
cinespagne.com (Esteban Dormoy)
Le film d’Iñarritu est en ce sens une radiographie migratoire de ces pauvres gens qui bon an, mal an s’entraident et luttent pour leur survie. Cette situation renvoie au paradoxe d’Uxbal, qui à la fois soutient ces personnes, vit en bonne intelligence avec elles, mais les exploite.