LES CRAMÉS DE LA BOBINE
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Dans ses yeux

Articles de cette rubrique


Dans ses yeux (Dans ses yeux)

mercredi 8 septembre 2010 par Cramés

FILM PRÉCÉDENT - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - FILM SUIVANT

  du 8 au 21 septembre (2 semaines)

Soirée-débat mardi 21 septembre à 20h00

Film argentin (vostf, 2h09, mai 2010) de Juan José Campanella
avec Soledad Villamil, Ricardo Darin, Pablo Rago

  Oscar 2010 du meilleur film étranger

Synopsis : 1974, Buenos Aires. Benjamin Esposito enquête sur le meurtre violent d’une jeune femme.
25 ans plus tard, il décide d’écrire un roman basé sur cette affaire "classée" dont il a été témoin et protagoniste. Ce travail d’écriture le ramène à ce meurtre qui l’obsède depuis tant d’années mais également à l’amour qu’il portait alors à sa collègue de travail. Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l’Argentine où l’ambiance était étouffante et les apparences trompeuses...

Critiques de presse *** Bande annonce *** Article de Bruno *** Casting *** Secrets de tournage*** Journal des débats ***Crimes et déni sous la dictature *** Histoire du ciéma argentin (Ciné-club de Caen).
BO France : 422000



Critiques de la presse de Dans ses yeux (Dans ses yeux)

lundi 23 mars 2020 par Bruno

Le Figaroscope - Emmanuèle Frois

"(...) le drame argentin de Juan José Campanella (...) reste un excellent film noir, classique, très bien ficelé, astucieux et prenant, remarquablement interprété par Ricardo Darin et Soledad Villamil."

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L’avis des Cramés de la Bobine au sujet de Dans ses yeux (Dans ses yeux)

dimanche 12 septembre 2010 par Bruno

Le public de l’Alticiné va pouvoir découvrir grâce aux Cramés de la Bobine le film Dans ses Yeux, long-métrage argentin de Juan José Campanella qui a été distingué par l’Oscar du meilleur film étranger en 2009. Soulignons que cette récompense a été obtenue devant Le Ruban blanc (palme d’or à Cannes) et Un Prophète de Jacques Audiard ! C’est la deuxième fois que l’Argentine est primée par l’Académie des Oscars, après L’Histoire officielle (1985).



Casting de Dans ses yeux (Dans ses yeux)

mardi 24 août 2010 par Bruno

Réalisation : Juan José Campanella

Acteurs

Soledad Villamil : Irene Menéndez Hastings

Ricardo Darin : Benjamín Expósito

Pablo Rago : Ricardo Morales

Javier Godino : Isidoro Gómez

Guillermo Francella : Pablo Sandoval

José Luis Gioia : Inspecteur Báez

Carla Quevedo : Liliana Coloto

Rudy Romano : Ordóñez

Mario Alarcon : Le juge Fortuna Lacalle

Alejandro Abelenda : Pinche Mariano



Secrets de tournage de Dans ses yeux (Dans ses yeux)

mardi 24 août 2010 par Bruno

Récompenses

Le film est récompensé en 2010 par l’un des Oscars les plus convoités : celui du Meilleur Film Etranger. C’est la deuxième fois que l’Argentine reçoit cet honneur, malgré sept nominations, la première fois étant en 1986 pour le film L’Histoire officielle. Dans ses yeux a décroché le Goya du meilleur film hispano-américain tandis que l’actrice principale, Soledad Villamil a été récompensée pour sa prestation par celui du Meilleur Espoir Féminin.

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Bande annonce de "Dans ses yeux" (Dans ses yeux)

dimanche 8 août 2010 par Cramés


Dans ses Yeux (Journal des débats) (Dans ses yeux)

dimanche 26 septembre 2010 par Claude

Dans ses yeux, première œuvre du cinéaste argentin Campanella, a séduit - fasciné même - les Cramés présents mardi 21 septembre pour la soirée-débat et la dernière séance de notre troisième programmation : tout le cinéma semble s’y recueillir entre passé et présent, mémoire douloureuse et impossible dépassement, entre l’apaisement postulé par l’écriture et l’incessante obsession qu’elle entretient. Roland remarque que, sur un canevas parfait de film noir, l’enquête menée par le juge Esposito sur l’horrible viol et assassinat d’une jeune mariée par un ex-camarade de classe, le cinéaste nous livre une œuvre somptueuse, aux multiples entrées et perspectives : œuvre politique, méditation philosophique, histoire d’un amour raté – Esposito n’osant jamais avouer sa flamme à sa supérieure, alors même que celle-ci l’en presse et se dit prête à renoncer à son fiancé et à un mariage doré : rien de pire sans doute que ce préjugé social à l’envers par lequel on s’interdit, par peur, de transgresser des normes sociales qu’on a curieusement intégrées – et qui pourtant nous crucifient.